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Histoire
Né en 1623 à Charouse, d’un père ambassadeur Eisenor et d’une mère
dame de compagnie de plusieurs nobles dames (dont Thérèse de Tréville), François
est élevée par celle-ci au sein de la bonne société Charousienne. Le jeune
homme, passionné par tout savoir, fera néanmoins l’école des Mousquetaire,
qui offre un enseignement de qualité gratuitement, de même que de grandes
possibilités d’ascension sociale. Malgré une santé plutôt faible
initialement, François passera avec succès les différentes épreuves, étant
nommé mousquetaire en 1642. Parallèlement aux activités (nombreuses) de tout
jeune homme d’arme, il continue à étudier de nombreux textes religieux, au
point d’être surnommé un moment « Le moine en Tabard ».
Plusieurs duels clôtureront définitivement cette histoire. Durant six ans,
François se fait un nom parmi les mousquetaires, où une franche camaraderie le
lie à quelques autres, dont un certain Jean-Marie de Tréville. Il noue également
pour le travail mais aussi pour des raisons plus personnelles de nombreux
contacts avec de jeunes nobles montaginoises dont Amélie De Jerpinne, qui
restera son amante et sa plus grande confidente durant des années, dans le plus
grand secret. Ce n’est qu’en 1648 qu’il reviendra à ses premières études,
et partira étudier en Castille, où il prononce ses vœux en 1650. Il continue
à faire de fréquent voyage à Charouse, et en quand en 1649 naît Anne De
Jerpinne, lui et Amélie partagent un secret de plus : Frans est plus que
probablement le père de la jeune fille, et non le lugubre époux d’Amélie,
Jean-Marc De Jerpinne. Il est nommé en 1651 Prieur de l’abbaye de Kalder,
dans l’ouest d’Eisen, ayant exprimé le souhait d’être assigné dans la
patrie de son père. A Kalder, il servira durant plus de 10 ans sous l’autorité de l’Abbé local, un homme érudit mais vieux et fatigué, et peu capable d’assumer cette fonction en pleine Guerre de la Croix. Ne reniant en rien sa prime éducation d’homme d’arme et de cour, il fera plusieurs apparitions remarquée à Insel, et dans l’entourage de Fauder Pösen. Officiellement, il y représente les intérêts de son Abbé. En réalité, il y officiera plus comme homme de terrain de l’Eglise, traquant les objectionnistes, corrompant les uns, menaçant les autres, et n’ayant pas peur de faire un usage mesuré mais décidé de la force. Il entretiens également des relations intimes avec plusieurs nobles dames, grâce auxquelles il se tiens informé de tout ce qui se passe dans le Konigreï. C’est ainsi qu’il obtiendra contre son silence (par rapport à un problème de relation extraconjugale) de Victor Von Falder une promesse de léguer une partie de ses terres entourant Insel à l’Eglise. Il mettra un peu plus tard la main sur un document de proposition de service d’une bande armée (les Feldvorten) aux Objectionnistes. Plutôt que de les dénoncer au Furst, il fera au contraire bon usage de leurs talents. En 1666, ce déploiement d’énergie attire sur lui l’attention de Ignacio Torquelo, un haut membre de la Compagnie des frère de Théus, dans laquelle Frans rentre peu après. Il y suscite l’admiration par ses nombreuses connaissances théologiques, et y gravit rapidement les échelons du pouvoir. En 1666, le Prieur lance une nouvelle étape cruciale de son plan. L’Abbé d’Hersfeld étant mourant, Frans se propose à sa succession, sa propre place étant devenue inexistante par la cession des territoires à Montaigne. Le soutient des Compagnons ainsi que diverses manœuvres moins claires finissent par aboutir à son élection en décembre de la même année. La guerre terminée, il s’occupe moins de chasser l’hérétique ou l’Objectionniste que d’avancer lentement ses pions, dans un plan général dicté par sa seule ambition. Il est parvenu dernièrement à mettre la main sur l’homme que poursuit toute l’Eglise Vaticine de Pösen, Wilhem Dengler, qu’il soupçonne d’être le Vicaire Noir des Objectionnistes. Reconnaissant en lui un homme de valeur avant d’y voir un adversaire, il a préféré comme souvent l’entente à l’affrontement, d’autant qu’il n’est pas sur de pouvoir l’emporter sur le petit Eisenor qui cache aussi bien sa force que lui la déploie. Les deux hommes ont discutés assez longuement, et si d’Hersfeld à pu obtenir du Vicaire quelques informations plus qu’intéressantes, il ne peut que supposer que l’homme en a gardé de bien plus critique. L’Abbé est moitié furieux moitié amusé de trouver en un homme d’apparence si humble l’un des plus grands « joueurs » qu’il ai jamais rencontré. L’Abbé d’Hersfeld est aujourd’hui un homme puissant. Par sa position d’Abbé, et par les multiples terres sur lesquelles s’étend sa juridiction, par sa réputation auprès de la noblesse de Pösen, par les multiples puissants qu’il tient par un chantage quelconque, et encore bien plus par sa position au sein des Compagnons. Mais d’Hersfeld n’entent en rien s’arrêter là, et convoite le poste de Général de la Compagnie des Frères de Théus et de la, qui sait, la Tiare Episcopale… a 43 ans, tout lui est encore possible.
Ambitieux, Intriguant, Sûr de lui,
Flamboyant, Tolérant RelationsJean Marie de Tréville (Compagnon d’arme) Amélie de Jerpinne (Amante) Anne de Jerpinne (Fille) Nombreux Black mails Compagnie des Frère de Théus Wilhem Dengler (Connaissance) ApparenceElégant et racé, d’Hersfeld semble avoir reçu le meilleur de ses deux parents. De taille moyenne, mince mais athlétique, il porte des cheveux et une fine moustache noire. Tout en lui irradie l’aristocratie voir même la grâce. A plus de quarante ans, d’Hersfeld fait encore tourner les têtes de nombreuses courtisanes. |